Menu
Merci à vous tous qui m'avez soutenu

Enfin, un candidat qui parle d’avenir à la jeunesse

La jeunesse prouve le dynamisme d’une campagne. Elle est sa force. Elle est sa voix. Elle est au quotidien, la figure radieuse de ce que pourrait être l’avenir.

Elle incarne la vitalité d’une politique.

Aucune réforme ne s’est faite sans la jeunesse.

La jeunesse est toujours le visage d’une époque. Lorsque l’on pense à des moments forts de notre pays, ce sont souvent des visages de jeunes qui reviennent. De celui qui lance les pavés en 1968, de ceux qui exultent un soir de 1998 sur les Champs Elysées, de ceux qui pleurent un 21 avril 2002.

Sans la jeunesse, le pays n’a plus d’âme.

L’élection présidentielle est plus que la rencontre d’un Homme avec les Français. Elle est aussi la rencontre d’un Homme avec la jeunesse.

Les jeunes sont encore échaudés par les promesses que François Hollande leur a faites au Bourget en 2012. Le taux de chômage des 18-25 ans en France suffit à démontrer à quels points ils ont été floués par le Président actuel.

Au-delà de son ressenti, légitime, la jeunesse n’est pas un ensemble compact.

Elle n’est pas une masse. Elle est une somme. Elle a plusieurs visages. Une jeunesse de la ville ou de la campagne. Une jeunesse des beaux quartiers ou des lieux dit « sensibles ». Une jeunesse des sur diplômés ou des autodidactes. Une jeunesse des « NEET » qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation. Une jeunesse informée ou renfermée. Une jeunesse catholique, musulmane, juive ou une jeunesse qui ne croit pas, qui ne croit plus. En rien et en personne parfois.

Nous avons autant de sortes de jeunesses que de sortes de fromage pour paraphraser le Général de Gaulle.

Alors que faire pour s’adresser à toutes les jeunesses ?

Il était une époque où chaque candidat déployait son catalogue de mesures pour conquérir les votes.

Chacun était conquis. Chacun trouvait son compte. Chacun se sentait précieux.

Chacun, au final, se retrouvant trahi.

A tout promettre et à tout le monde, on s’assure d’une seule chose : la trahison de masse.

Aujourd’hui, ce n’est pas le vote des jeunes qu’il faut conquérir, ce sont les cœurs et les esprits.

Alain Juppé a compris cela : il ne propose pas un annuaire de mesures à la jeunesse, il lui propose un avenir.

Il la respecte comme peut être aucun candidat ne l’avait respectée jusque là.

Le meeting du 8 octobre à l’Espace Clacquesin aura marqué cette campagne : il est le discours de vérité et de projection que les jeunes attendaient. Que les jeunesses dans leur diversité attendaient.

L’avenir est ce qui unit ces jeunesses si différentes, si éloignées.

Alain Juppé a fait passer des messages à la jeunesse.

Elle, elle lui a adressé un seul message. Unique. Authentique.

« Continuez à nous parler d’avenir ».

 

Julien Miro

Responsable du groupe de travail Jeunesse
Pôle Projet, équipe nationale de campagne