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Réponse
  • Redonner toute sa place aux services du renseignement territorial. Le renseignement de proximité a été affaibli par les réformes successives alors qu’il est le plus à même de détecter les signaux faibles de la radicalisation. L’articulation du renseignement territorial avec les services spécialisés est essentielle.  Il faut consolider la chaîne de détection de la menace du « signal faible » (renseignement territorial) au « signal fort » (DGSI) et créer un continuum dans le traitement de la menace sur le territoire national et à l’étranger.
  • Associer pleinement la gendarmerie nationale à la communauté du renseignement pour tirer parti de son maillage territorial.
  • Elargir les compétences de la DGSI sur le suivi pendant une procédure judiciaire : le déclenchement de procédures judiciaires ne doit pas "sortir" un suspect des dispositifs de surveillance des services de renseignement. Les moyens de la PJ pour effectuer du renseignement ne peuvent supplanter ceux des services spécialisés. Or certains suspects sous procédure judiciaire (pré ou post incarcération) échappent à la DGSI qui n'est plus compétente pour leur suivi. Cela crée des brèches fatales.
  • Renforcer la coopération européenne entre services de renseignement en créant une agence européenne de coordination du renseignement. 
  • Revitalisation du Coordonnateur National du Renseignement (CNR), pour en faire véritablement l'échelon de la coordination particulièrement en matière anti-terroriste.
  • Développer le renseignement pénitentiaire et en faire un acteur à part entière de la communauté du renseignement.