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3. Renforcer la répression des auteurs d’infractions terroristes 

Réponse
  • Revenir sur la suppression de la double peine pour expulser les étrangers condamnés.
  • Isoler les détenus radicalisés, pratiquer des fouilles systématiques pour s’assurer que ceux-ci ne disposent pas de téléphone portable et assurer une surveillance des courriers par des spécialistes de l’anti-terrorisme.
  • Créer une police pénitentiaire : en raison de la surpopulation carcérale, des droits toujours plus protecteurs des prisonniers (interdiction des fouilles…), nos prisons deviennent des lieux de radicalisation, de trafics et une « école » de la délinquance au lieu d’être des lieux de privation des libertés et de réinsertion. C’est pourquoi il est proposé de créer une police pénitentiaire. Placée sous l’autorité du ministère de la justice, cette police pénitentiaire sera chargée d’assurer le renseignement indispensable à la lutte contre les trafics et à la radicalisation des détenus ;  de mener les enquêtes au sein des établissements pour faire cesser les trafics en tout genre dans les prisons ; de sécuriser les lieux de détention ; de réaliser les extractions qui sont aujourd’hui à la charge des policiers et des gendarmes pour permettre de redéployer ces derniers sur le terrain.
  • Supprimer les réductions automatiques de peines. Nos concitoyens ne peuvent comprendre qu’un condamné à 5 ans de prison sorte au bout de 3 ans ! Dans les jugements d’assises les jurés en sont à calculer l’effectivité de la durée d’emprisonnement avant de prononcer la peine pour savoir combien de temps le coupable restera effectivement sous les barreaux !  Sous l’effet des aménagements quasi-automatiques et systématiques des peines, les condamnés bénéficient d’une réduction de 3 mois d’emprisonnement par année de condamnation pour la première année et 2 mois ensuite (2 mois et 1 mois pour les récidivistes) à laquelle peut s’ajouter une autre réduction de peine (2 mois par an) si leur projet de réinsertion est jugé particulièrement pertinent. Il est proposé de supprimer la réduction automatique des peines qui dans la loi s’appelle aujourd’hui un « crédit de réduction de peine »…
  • Revenir sur les peines de substitution qui sont prononcées pour tous les condamnés à moins de 2 ans de prison. Ils ne sont jamais incarcérés et bénéficient d’un aménagement de peine (bracelet électronique…).
  • Rétablir les peines plancher.
  • Construire 10.000 places de prison pendant le quinquennat. Les prisons françaises sont surpeuplées et pourtant la France a un faible taux d’incarcération, résultat : au lieu d’emprisonner les délinquants, nous aménageons et réduisons les peines pour limiter cette surpopulation carcérale. Nous proposons d’inverser cette logique, de rendre effective les peines de prisons prononcés en construisant 10 000 places de prison sur le quinquennat (coût : 1,6Mds€ d’investissement.) et ce afin de crédibiliser les décisions de justice et de lutter contre l’impunité des petits délinquants.