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2. Optimiser nos moyens de sécurisation

Réponse
  • Mettre en œuvre tous les outils de l’état d’urgence :
    • perquisitions administratives,
    • assignation à résidence des fichés S jugés dangereux.
    • arrestation des français de retour du Djihad.
  • Créer un délit de séjour pour toute personne se trouvant sur un théâtre d’opérations terroristes extérieure (ou tentative).
  • Prévenir les entreprises, notamment les plus sensibles, si l’un de ses personnels est dans le fichier S.
  • Utiliser les nouvelles technologies (biométrie, reconnaissance comportementale et faciale,…) pour lutter contre le terrorisme et faire face à la massification de la menace.
  • Faire appel aux réservistes et créer une garde nationale. Les personnels de sécurité (5000 policiers, 2500 personnels de justice et 1000 douaniers) qui doivent être recrutés ne seront pas sur le terrain avant 2 ou 3 années. Or le besoin de sécurité est immédiat. Il est proposé de faire appel aux réservistes de la police et de la gendarmerie (retraités des deux corps) pour permettre aux actifs de remplir pleinement leurs missions. Le budget de la réserve a trop longtemps été la variable d’ajustement budgétaire de la défense. Il faut donner à la réserve des moyens à la hauteur des enjeux. A terme nous devons créer une garde nationale intégrant les réservistes de la police, de la gendarmerie et de l’armée.
  • Redéployer 4.500 policiers et gendarmes sur le terrain grâce à un recrutement de personnels civils pour les tâches administratives.
  • Réaliser un vrai travail de simplification de la procédure pénale. Les forces de l’ordre croulent sous des procédures devenues de plus en plus complexes et chronophages. La cour des comptes estime que 60% du temps de travail des forces de l’ordre y est consacré ! Autrement dit un policier passe un 1/3 de son temps sur le terrain ou à réaliser une enquête et les 2/3 de son temps à régler des questions de procédure pour éviter qu’un coupable ne soit relâché pour cause de procédure non conforme. Il est proposé de simplifier la procédure en pensant avant tout aux victimes et aux forces de l’ordre plutôt qu’aux coupables.
  • Imposer aux fournisseurs d’accès à internet de fournir les clés de déchiffrement des logiciels cryptés utilisés par les terroristes, et fermeture d’autorité des sites djihadistes.