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Merci à vous tous qui m'avez soutenu

Pourquoi je suis candidat

Le 20 août 2014, j’annonce ma candidature à l’élection présidentielle de 2017.

Quelle France allons-nous laisser à nos enfants ?

Un pays où la valeur d’autorité s’est inversée, au détriment des parents dans la famille, au détriment de l’enseignant à l’école, au détriment des forces de l’ordre dans la rue, au détriment du dirigeant dans l’entreprise ?

Une économie anémiée, incapable de retrouver le chemin de la croissance et donc de se donner les moyens de la solidarité ?

Une société divisée et pessimiste, crispée sur ses conservatismes, ses nostalgies et ses identités particulières, une société où le mérite est décrié et l’initiative découragée ?

Un Etat dur avec les faibles, lâche avec les puissants, tatillon et interventionniste partout où il n’a rien à faire, absent là où il devrait affirmer son autorité ? Une France qui, en Europe, ne prend plus aucune initiative et a disparu du débat, et qui, sur la scène internationale, n’est plus considérée comme un interlocuteur influent ?

Tous ces constats sont partagés, et ils fondent toutes les révoltes et tous les extrémismes. Ils sont le résultat de nos petits renoncements accumulés au fil du temps. Mais je ne m’y résigne pas : la France a, en elle, tous les atouts pour rebondir si les bonnes décisions sont prises et mises en œuvre.

La société française doit être apaisée, réparée, et rassemblée sur l’essentiel. Nos énergies doivent être libérées, l’autorité de l’Etat rétablie et la France doit retrouver sa place en Europe et dans le monde. Il nous faut donc réformer, et vite.

Un mandat, de 60 mois utiles, doit suffire pour remettre le pays sur les rails, inverser ces tendances mortifères, créer les déclics de confiance qui donneront le signal du redressement.

J’ai une conviction : ce projet doit éviter à notre pays un déclassement durable et à notre société des déchirements dramatiques.

J’ai une certitude : celle d’être le mieux à même de le porter et d’incarner une candidature qui n’est ni celle du témoignage, ni celle de l’ambition personnelle, ni celle de la revanche.

En ces temps difficiles, il faudra avoir donné un cap au navire France, et tenir ensuite la barre avec constance et fermeté. Il faudra un capitaine expérimenté, solide, détaché de toute ambition pour lui-même, et délivré de la préoccupation de sa réélection.

Et j’ai une volonté : que l’élection présidentielle de mai 2017 ne soit pas un vote de rejet, mais un vote d’adhésion à une vision et à un projet : dire ce qu’on va faire, expliquer pourquoi on va le faire et pourquoi le pays ira mieux si on le fait, et obtenir mandat des Français pour le faire.

Depuis bientôt deux ans je vais à votre rencontre. J’écoute, j’apprends, je construis. Je sens les exaspérations, les attentes, mais aussi les enthousiasmes et les énergies formidables et qui ne demandent qu’à s’exprimer.

Les Français sont prêts. Moi aussi.