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Cinq ans pour l'emploi

 « Depuis des années, nos politiques de lutte contre le chômage reposent sur deux postulats erronés : il faut partager le travail ; l’État doit subventionner toujours plus d’emplois aidés. Ça ne marche pas ! »

En matière d’emploi, on a tout essayé sauf ce qui fonctionne partout ailleurs.

Ce qui marche ailleurs, c’est d’accepter que ce sont les entreprises qui créent les emplois, et que dès lors, ce qui est bon pour l’entreprise est bon pour l’emploi, et ce qui l'entrave est mauvais pour l’emploi.

C’est ce que propose Alain Juppé : une politique économique, sociale, et fiscale au service de l’emploi.

  • Promulguer les réformes prioritaires par ordonnance durant les 4 premiers mois du mandat.
  • Réaliser un audit complet des finances publiques avec une présentation au parlement lors d’une session extraordinaire.
  • Composer un gouvernement resserré, de 10 à 12 ministres, de plein exercice aux attributions stables. Les attributions ministérielles seront présentées avant élection présidentielle.
  • Désigner 10 à 15 secrétaires d’État, certains pour une mission précise et limitée dans le temps.
  • Instaurer une « delivery unit », sur le modèle britannique, pour contrôler que ce qui est décidé est systématiquement, et réellement, mis en oeuvre.
  • Laisser chaque entreprise fixer la durée du travail dont elle a besoin. Chaque entreprise aura un délai de deux ans pour négocier la durée du travail. En cas de blocage, il sera possible de solliciter un référendum d’entreprise.
  • Fixer une durée hebdomadaire de référence du travail de 39h par la loi. Si l’entreprise souhaite rester à 35 heures elle le pourra, si elle souhaite passer à 36, 37, 38 ou 39 heures, elle le pourra aussi.
  • Rémunérer l’augmentation de la durée du travail en proportion de cette augmentation.
  • Instaurer un dispositif d’exonération sociale et fiscale, pour qu’il n’y ait aucune perte de salaire pour les salariés travaillant d'ores et déjà plus de 35 heures, en heures supplémentaires.
  • Sécuriser le CDI pour déverrouiller immédiatement le marché du travail.
  • Inscrire des motifs de rupture du CDI adaptés à l'entreprise, encadrés par la loi et homologués par l'administration.
  • Ces motifs figureront dans le contrat de travail et ce dès sa signature.
  • Créer un "zéro charges employeur" au niveau du SMIC, dégressif jusqu'à 1,8 SMIC, en fusionnant l'ensemble des dispositifs d'allègement existants.
  • Alléger de 10 Md€ supplémentaires les cotisations sociales famille payées par l’employeur.
  • Sécuriser le CDI pour lever les freins à l'embauche.
  • Contrôler la recherche active d’emploi.
  • Offrir aux demandeurs d’emploi une formation professionnelle de qualité, en contrôlant strictement la qualité des organismes de formation.
  • Alléger les charges de 2Md€ pour les travailleurs indépendants, ce qui augmentera immédiatement leur pouvoir d'achat.
  • Mettre fin aux dysfonctionnements inadmissibles du RSI.
  • Protéger les indépendants (remboursement des frais de procédure si jugement favorable au cotisant ; gel des mesures de contrainte dans l’attente d’un accord ou d’un jugement.)
  • Accompagner l'essor du travail indépendant en laissant notamment le choix entre l’affiliation au RSI ou au régime général aux assurés au fur et à mesure de leur parcours professionnel.
  • Réduire une fiscalité devenue confiscatoire.
  • Supprimer l’ISF.
  • Transformer le régime « ISF-PME » en réduction d’impôt sur le revenu pour un montant d’aide équivalent.
  • Revenir à une fiscalité forfaitaire des plus-values et des dividendes.
  • Encourager l’actionnariat salarié.
  • Mettre fin à la sélection par l’échec dans l’enseignement supérieur.
  • Dynamiser l’apprentissage.
  • Former aux métiers de demain.
  • Garantir la performance de la formation professionnelle.
  • Relever le quotient familial à 2 500 euros par demi-part.
  • Alléger les charges pour les travailleurs indépendants de l’ordre de 2Md€.
  • Alléger les cotisations des particuliers employeurs pour un coût de 600M€.
  • Plafonner les revenus d’assistance pour faire en sorte que le travail paie toujours davantage.