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Merci à vous tous qui m'avez soutenu

Je suis maire de Bordeaux depuis 1995. Être élu local, être maire, est le mandat qui m’aura donné le plus de bonheur.

Ce bonheur je l’ai découvert en 1983, aux côtés de Jacques Chirac, en étant élu dans le XVIIIe arrondissement de Paris.

Ce n’était pas le choix de la facilité. Montmartre, certes, mais aussi des quartiers en difficulté ; et un fief de toujours de la gauche. J’y ai pourtant été constamment réélu, comme Conseiller de Paris et comme Député, jusqu’en 1995.

Photo envoyée par Marianne V.

« Voici Alain Juppé à Montmartre 18e arrondissement, où il a été élu à deux reprises député et remporté les municipales comme tête de liste de 1982 à 1995. Il a transformé cet arrondissement dans tous les domaines par son sens des responsabilités, sa persévérance et son soutien aux actions associatives et à toutes les initiatives d’intérêt général.

Ma première rencontre avec Alain Juppé remonte à l'année 1982. La situation déplorable et les conditions de travail des artistes peintres sur la Place du Tertre nous ont amenés à faire appel au député de Montmartre de l'époque, B. Delanoë. En sortant de la permanence de celui-ci, déçus et peinés par son désintérêt total à notre cause, nous avions remarqué, de l'autre côté de la rue, l'ouverture d'une permanence politique au nom d’un certain Alain Juppé. On a traversé la chaussé et pris rendez-vous avec cet inconnu, qui nous a reçu dès le lendemain et a répondu à toutes nos doléances avec une efficacité inhabituelle et dans la concertation, l’écoute et le respect.

L'instauration du règlement municipal, reconnaissant et respectant les droits de centaines d'artistes sur ces lieux, leur permet depuis, de pratiquer et de vivre de leur art en toute liberté et dans la légalité. C'est donc grâce à cette homme de terrain, de parole et d'action, qu'est né le "carré aux artistes de la Place du Tertre" connu dans le monde entier comme le plus grand atelier d'artistes en plein air de la planète, qui attire chaque année plusieurs millions de visiteurs du monde entier. Voilà pourquoi je soutiens, avec toutes mes forces, Alain Juppé pour les élections présidentielles. » - Mohamed M.

Je me suis intensément donné à ces mandats, pilotant en particulier la rénovation de la Goutte-d’Or. J’engage très cordialement ceux qui suspectent les politiques d’être déconnectés du réel, et notamment des questions liées à l’immigration, d’aller, comme je l’ai souvent fait, animer des réunions de terrain rue Polonceau ou rue Myrha.

Mais dans mon cœur il y avait toujours eu Bordeaux.

Car la grande ville, pour un Gascon, ce n’est pas Paris, c’est Bordeaux. Bordeaux, où je me promenais enfant, avec mon grand-père, sur les quais de la Garonne. Bordeaux, dont Jacques Chaban-Delmas me parla, un jour de 1993.

Bordeaux, qui se sait belle et qui désire tant que cela se voie ; Bordeaux, qui est la ville de la douceur de vivre et de la modération et qui se veut plus humaine encore ; Bordeaux, qui a tant resplendi par le passé et qui n’imagine pas que son rayonnement ne soit pas à la hauteur de son histoire. Les Bordelais m’ont accueilli et je les ai, en retour, passionnément servis.

« Une voisine de 93 ans, de sensibilité socialiste depuis toujours mais qui vote à droite à la mairie de Bordeaux depuis M. Chaban-Delmas. Elle me dit qu’elle est une bonne citoyenne, paie ses impôts sans rechigner mais qu’elle n’a jamais reçu le moindre témoignage ni le moindre vœux de la mairie pour les fêtes de fin d’année.

J’écris à M. Fabien Robert pour lui demander un petit geste de la part de la mairie, qui ferait tellement plaisir à cette vieille dame au soir de sa vie.

Trois jours plus tard, je suis informé par le cabinet du Maire que M. Juppé souhaite rencontrer cette dame et nous convenons du moment le plus approprié.

Le jour dit, M. Juppé arrive sur place à la grande surprise de ma voisine, consacre une demi-heure de son temps à échanger avec elle, l’écoute. Il s’assoie près d’elle qui est immobilisée définitivement par un accident que son âge rend irréparable. Elle le tutoie d’emblée et il l’accepte. Elle lui dit avec son franc parler habituel sa conviction socialiste mais aussi qu’il est un bon maire qu’elle admire pour son action dynamique et la renaissance de sa ville.

Un moment de grâce, d’échange et d’humanité partagée. Ma voisine m’a reparlé de cette rencontre jusqu’à la fin de sa vie, deux années plus tard, du plaisir reçu, d’une certaine forme de fierté aussi. Une de ses dernières satisfactions en tant que personne. »

- Bernard-Yves L.

Aucune œuvre n’est jamais achevée et il reste encore tant à faire. Mais chacun s’accorde à le dire : notre ville est devenue plus belle, plus vivable pour ses habitants, plus attractive aux yeux du monde.

« J’ai 25 ans, née à Bordeaux et je pourrais presque dire que cet homme fait partie de mon existence.

J’ai connu Bordeaux sous tous ses angles, avant le tram, avant toutes ces commodités… Bordeaux avait sa richesse mais ne payait pas de mine. Puis, du haut de mes quelques années j’ai entendu parler d’Alain Juppé, j’ai vu sa photo dans les journaux, dans les magasines mensuels de la ville, il était le maire de notre ville.

Puis à mes 10 ans, Bordeaux s’est transformé, elle a commencé par montrer ses pierres blanches qui étaient dissimulées par la noirceur de la pollution, les trois Grâces ont retrouvé leur beauté rayonnante, les quais n’ont plus laissé place aux rats mais aux familles, aux jeunes, à la vie.

Bordeaux est la ville fille d’Alain Juppé, Bordeaux a pris un second souffle de vie entre ses mains. Cette ville respire le bonheur, la joie, l’humanité.

Vous savez bien que les Français sont assez réticents au changement, et pourtant nous en avons besoin dans ce doux pays de mon enfance…Alors si le changement constructif et concret doit commencer par dire au revoir à un maire exceptionnel nous le tenterons ! »

- Cindy B.

Les 36.000 maires de France, mes collègues, sauront de quoi je parle : les grandes satisfactions de l’action publique sont là, dans le travail quotidien qui voit chaque décision se traduire de manière visible et tangible.

« C’était en 2007. J’étais SDF à Bordeaux. La mairie de la ville organisait son repas annuel pour les associations bordelaises. Au cours de ce même repas, Mr Juppé est venu à ma table et a échangé quelques mots avec mes camarades SDF et moi-même… Ce jour-là, l’espace de quelques instants, je suis redevenu un homme comme les autres. Grâce à Monsieur Juppé je n’étais plus un paria pour la première fois depuis bien longtemps ! Merci du fond du cœur et bonne route vers les sommets de la République. »

- Morad C.

Et c’est là aussi que s’acquiert, dans le cadre irremplaçable de l’action locale, l’habitude d’écouter, de comprendre, et de respecter ceux qui ne pensent pas comme vous.