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À Strasbourg, Alain Juppé porte l’identité heureuse

Ce mardi 13 septembre, Alain Juppé réalisait à Strasbourg son deuxième grand meeting de campagne après celui de Chatou-Croissy le 27 août. Rapide tour d’horizon des réactions dans la presse. 

Au cours de cette réunion publique, entouré de plusieurs élus alsaciens dont la sénatrice Fabienne Keller, « M. Juppé a de nouveau réaffirmé son objectif d’établir une « identité heureuse », qu’il conçoit comme « une ambition collective » et non « un état de fait » » comme le rappelle Le Monde. Ce sujet est en effet primordial pour l’ancien premier ministre, c’est pourquoi « trois quarts d'heure de discours ont été consacrés à l'identité de la France » insiste le Parisien.

Face à plus de 1000 personnes Alain Juppé n’a pas hésité à affirmer :  « Je porte une idée, presque un idéal, celui de l’identité heureuse (…) Je persiste et je signe : oui, l’identité de la France, l’identité heureuse, c’est ce vers quoi je veux conduire le pays ».

Loin du fatalisme et du pessimisme ambiants, le maire de Bordeaux ne croit pas que la France est « condamnée à la médiocrité, au déclin et à la peur ». « Lui veut recréer de la confiance et tracer une perspective d’avenir enthousiasmante. Dans son esprit, l’identité heureuse est avant tout une manière de se projeter vers l’avenir de manière positive, sans tomber dans la sinistrose, avec l’ambition d’améliorer la cohésion sociale en France. Un projet de société, en somme. » évoque Le Monde.

Pour autant, pas question de sombrer dans la naïveté rappelle Alain Juppé. Notamment en ce qui concerne l’immigration, «  il a énuméré un certain nombre de conditions, comme la maîtrise des flux migratoires, une modification du droit du sol (au moins un des deux parents doit être en situation régulière) mais aussi une limitation du regroupement familial » qui sont des conditions sine qua non d’une intégration réussie  comme le souligne l’Express.

Par ailleurs, pour le candidat à la primaire de la droite et du centre, il n’est pas question de fuir les sujets de débats. Aussi affirme-t-il que « l’Islam doit trouver lui aussi les moyens de s'accorder avec la République », « réitérant sa proposition d'une charte de la laïcité ».

En fin de réunion, celui qui est « l’homme politique le plus aimé des Français », selon les mots du journal anglais The Guardian, a annoncé « vouloir «conduire une campagne joyeuse» et mener à «l'espérance» ».